arrow-circle arrow-down-basicarrow-down arrow-left-small arrow-left arrow-right-small arrow-right arrow-up arrow closefacebooklinkedinsearch twittervideo-icon

Hub régional MENA : Efforts des villes marocaines pour prévenir et répondre à la haine, à l’extrémisme et à la polarisation

— 4 minutes temps de lecture

Les 27 et 28 novembre, à Tanger, au Maroc, le Conseil de l’Europe a organisé une conférence sur le thème de l’égalité des chances. Réseau des villes fortes Le centre régional MENA, en partenariat avec le Association marocaine des présidents de conseils communaux (AMPCC) et le Ville de TangerLa Commission européenne a organisé une table ronde de deux jours pour discuter des efforts des villes marocaines en matière de prévention et de réponse à la haine, à l’extrémisme et à la polarisation, et pour explorer les moyens de renforcer le rôle des villes et de la coopération nationale-locale (CNL) de manière plus générale dans la prévention de la violence motivée par la haine et l’extrémisme et des menaces qui y sont liées. L’événement a marqué le premier engagement des Villes fortes auprès des gouvernements locaux au Maroc, rendu possible grâce au soutien généreux de l’Initiative des villes STRIVE de l’Union européenne.

La table ronde a réuni plus de 25 participants, dont des maires et des représentants des autorités locales de neuf villes du Maroc. Parmi les participants figuraient des représentants des ministères marocains de l’intérieur et des affaires étrangères, ainsi que des représentants de l’Observatoire marocain de l’extrémisme et de la violence (OMEV), de Cités et gouvernements locaux unis d’Afrique (CGLUA) et de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), entre autres organisations.

Dans son discours d’ouverture, Mounir Lymouri, maire de Tanger, a souligné l’héritage cosmopolite de la ville en tant que pont entre l’Est et l’Ouest, l’histoire de l’ouverture et de la diversité, ainsi que le nouveau partenariat de Tanger avec le réseau des villes fortes. En outre, le maire a fait part de l’importance accordée par la ville à l’engagement des citoyens pour renforcer la cohésion sociale.

Asmaa Rhlalou, maire de Rabat et coprésidente du comité de pilotage international des villes fortes, a décrit l’événement comme une occasion d’échanger des expériences et des bonnes pratiques, ainsi que d’apprendre comment les villes peuvent soutenir les initiatives et les programmes de prévention dans leurs communautés. Elle a également souligné l’importance d’utiliser l’atelier comme une opportunité d’explorer comment les villes peuvent prévenir la haine, l’extrémisme et la polarisation parmi leurs résidents, alors que ces menaces se manifestent de plus en plus à l’échelle mondiale.

Pendant deux jours, les participants ont abordé les défis auxquels les villes sont confrontées dans toute une série de domaines interconnectés, tels que les discours haineux, le changement climatique, la migration, la réhabilitation et la réintégration (R&R) des personnes revenant de zones de conflit et le rôle des villes dans le maintien de la cohésion sociale face à ces défis. Ils ont également exploré l’importance d’une coopération nationale-locale renforcée (CNL) pour faire face efficacement à ces questions et ont été initiés à la nouvelle boîte à outils CNL du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF), développée par le Réseau des villes fortes, et à sa pertinence dans le contexte marocain. Les discussions ont abouti à des recommandations sur la manière dont Strong Cities et d’autres partenaires pourraient soutenir au mieux les efforts des villes marocaines pour s’impliquer davantage dans le travail de prévention de la haine et de l’extrémisme.

Les principales conclusions de la table ronde sont les suivantes :

Le contenu de ce site a été traduit automatiquement à l’aide de WPML. Pour signaler des erreurs, envoyez-nous un email.