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Atelier inaugural du Hub régional ESA Operationalising Local Government-Led Multi-Actor Prevention Policies and Programmes (en anglais)

Date de publication :
10/11/2022
Type de contenu :
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— 5 minutes temps de lecture

Vue d’ensemble

Les 26 et 27 octobre 2022, le Hub d’Afrique de l’Est et du Sud (AES) du Réseau des villes fortes a tenu son atelier inaugural. L’événement s’est concentré sur l’opérationnalisation des politiques et programmes de prévention multiacteurs menés par les gouvernements locaux en Afrique de l’Est et du Sud, et a été organisé avec le soutien financier de l’Union européenne et du Département d’État américain.

Quelque 70 parties prenantes se sont réunies à Nairobi pour cet événement de deux jours, dont des représentants de gouvernements locaux et nationaux, de la société civile et d’organisations multilatérales de toute la région. Ce groupe comprenait des acteurs clés du Burundi, du Kenya, du Malawi, du Mozambique, du Rwanda, de la Somalie, de l’Afrique du Sud, du Sud-Soudan, de l’Ouganda et de la Tanzanie, dont une vingtaine de gouverneurs, de maires, d’adjoints au maire et d’autres responsables municipaux.

L’atelier inaugural a été l’occasion de découvrir le nouveau centre régional de l’ESA et pour les acteurs des collectivités locales de la région, en particulier, de partager leurs points de vue sur la manière dont ils espèrent travailler avec le réseau et en tirer profit à l’avenir. En outre, elle a offert un forum aux dirigeants et praticiens locaux ainsi qu’aux autres acteurs concernés par la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent de toute la région et de tous les secteurs pour discuter de la manière de renforcer le rôle des autorités locales dans la prévention et la réponse de manière plus générale. Les participants ont également exploré des solutions potentielles aux défis communs auxquels les villes et autres gouvernements locaux sont confrontés dans la lutte contre l’extrémisme violent et les menaces connexes dans un environnement neutre et facilité – ce que de nombreux participants ont noté que Strong Cities était en mesure de fournir de manière unique. Enfin, l’atelier a permis aux dirigeants locaux et aux praticiens des comtés du Kenya de partager leurs expériences et les enseignements tirés de l’élaboration et de la mise en œuvre de plans et de programmes de prévention multi-acteurs locaux, tels que l’initiative PROACT du Département d’État américain.

Principales recommandations

Au cours des discussions, les participants ont recommandé un certain nombre de priorités que le Hub devrait poursuivre au cours des 12 à 18 prochains mois.

1. Aider les maires et les autres représentants des autorités locales à mieux comprendre leur rôle dans le domaine de la prévention de la criminalité et de l’enlèvement des enfants et, plus généralement, de la prévention de la criminalité. Il s’agit notamment de

2. Faciliter le partage des enseignements tirés par les villes et les autres autorités locales de la région sur les différentes manières de développer de nouveaux réseaux locaux ou de s’appuyer sur les réseaux existants pour exploiter l’éventail des services locaux. Ces réseaux pourraient être mis à profit pour identifier les personnes “à risque” de radicalisation vers la violence et répondre à leurs besoins avant qu’elles ne causent des dommages. Plus largement, cet échange pourrait les aider à tirer parti des structures locales existantes pour promouvoir des programmes multipartites visant à prévenir l’extrémisme, la haine et la polarisation.

3. Identifier et diffuser des modèles et des méthodes – y compris des stratégies adaptées en matière de médias sociaux – permettant aux gouvernements locaux de se connecter et de s’engager auprès des jeunes. Il s’agit notamment de faciliter l’élaboration d’une politique locale de la jeunesse qui intègre le P/EVC et de promouvoir l’apprentissage par les pairs au niveau régional sur la manière dont les gouvernements locaux peuvent intégrer les questions de P/EVC dans les engagements existants avec les jeunes (y compris ceux liés aux opportunités économiques et d’emploi, aux sports ou à la culture).

4. Organiser des dialogues de coopération nationale-locale axés sur les pays, auxquels participent les autorités nationales et locales et les parties prenantes de la société civile, afin d’instaurer la confiance et d’identifier et de surmonter les obstacles à la coopération nationale-locale qui peuvent entraver l’implication significative des autorités locales dans la prévention de la haine, de l’extrémisme et de la polarisation.

5. Réunir des villes ou des villages isolés qui partagent une frontière commune afin d’étudier les moyens de renforcer la coopération locale autour des menaces transfrontalières communes et d’élaborer des stratégies communes pour obtenir le soutien de leurs gouvernements centraux respectifs dans la lutte contre ces menaces.

6. Collaborer avec les organismes régionaux et sous-régionaux compétents, notamment l’UA, l’IGAD et la SADC, pour veiller à ce que les discussions futures dans ces enceintes sur l’extrémisme violent et la prévention de la criminalité et de la violence sexuelles tiennent compte des points de vue des dirigeants et des fonctionnaires locaux.

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