arrow-circle arrow-down-basicarrow-down arrow-left-small arrow-left arrow-right-small arrow-right arrow-up arrow closefacebooklinkedinsearch twittervideo-icon

Pleins feux sur la ville : Berlin, Allemagne

Berlin, la capitale de l’Allemagne, est un haut lieu de l’activité politique dans le pays. Les structure de gouvernance de la ville se caractérise par un double système de pouvoirs exécutif et législatif, incarné respectivement par le Sénat et la Chambre des représentants. Le Sénat de Berlin, qui s’apparente à un cabinet au niveau fédéral, est dirigé par un Lord Mayor qui, avec les sénateurs, supervise divers départements du Sénat essentiels à l’administration de la ville et au bien-être de la population. Le maire gouvernant est à la fois le premier ministre de la ville et de l’État.

Berlin a rejoint le Réseau des villes fortes en 2017 et siège à son Comité directeur international (CDI). En juin 2023, Berlin a co-organisé une conférence sur les villes fortes. Atelier sur le dialogue transatlantique La Commission européenne a publié un rapport sur le potentiel des maires et des gouvernements locaux dans la sauvegarde de la démocratie et de la cohésion sociale dans un contexte de menace extrémiste dynamique, et ses représentants ont également participé à un certain nombre d’activités en personne et virtuelles du réseau Villes fortes. En outre, comme preuve supplémentaire de son engagement envers le réseau et sa mission, Berlin a signé l’accord de coopération entre le réseau et les villes fortes. Berlin a signé la Déclaration du maire de La Haye sur la prévention de la haine, de l’extrémisme et de la polarisation et la sauvegarde de la démocratie locale et la Déclaration du maire de New Yorkqui décrivent une série de mesures pratiques et d’engagements pris par les maires et les villes pour faire face à ces menaces tout en promouvant les droits de l’homme.

Quelles sont les préoccupations des autorités locales ?

Berlin est préoccupé par une série de menaces extrémistes. Depuis 2014, de nombreux attentats d’inspiration islamiste ont été perpétrés dans toute l’Allemagne, y compris à Berlin. L’attentat islamiste le plus meurtrier en Allemagne s’est produit en 2016, visant un marché de Noël berlinois. Au cours de la même période, un grand nombre de personnes sont parties ou prévoyaient de partir pour rejoindre l’État islamique ou d’autres groupes terroristes en Irak et en Syrie. Le paysage de la menace terroriste islamiste est devenu de plus en plus complexe et des aspects tels que le phénomène du terrorisme local, les attaques improvisées d’acteurs solitaires et la radicalisation en ligne sont devenus un défi majeur.

L’extrémisme de droite reste également une menace persistante à Berlin. Les autorités municipales signalent que plus d’un millier d’individus diffusent activement de la propagande antisémite et raciste, exploitant souvent des événements géopolitiques pour inciter à la haine et à la violence. Des groupes locaux bien organisés commettent des incendies criminels, des actes de vandalisme et profèrent des menaces à l’encontre d’activistes, de politiciens et de personnes soutenant les réfugiés afin d’instiller la peur et de faire taire les dissidents. Au-delà des attaques physiques, ces individus et ces groupes s’efforcent d’influencer la politique et les institutions sociales, en organisant des réunions pour discuter des déportations massives et d’autres actions radicales. Leurs efforts pour saper les institutions démocratiques constituent une menace sérieuse et à long terme pour la cohésion sociale et les valeurs démocratiques. Selon les autorités berlinoises, le groupe le plus préoccupant est Der III. Weg (La troisième voie), connu pour son recrutement agressif, ses manifestations publiques et ses campagnes ciblées.

Les incidents antisémites à Berlin ont fortement augmenté ces dernières années, notamment à la suite de l’attentat du 7 octobre 2023 en Israël et de la réaction du gouvernement israélien. En 2023, la ville a enregistré 1 270 incidents antisémites, soit une augmentation de près de 50 % par rapport à l’année précédente. Ce pic comprend une augmentation des agressions violentes, du vandalisme et des abus en ligne à l’encontre de la communauté juive. Simultanément, les incidents haineux visant les musulmans ont également augmenté de manière significative en Allemagne au cours de la même période.

Comment le gouvernement local réagit-il ?

Dans un contexte de crise mondiale et de polarisation croissante en Allemagne, Berlin a constaté que les idéologies extrémistes peuvent séduire les jeunes marginalisés en quête d’appartenance, de sécurité, d’identité et de perspectives. Elle comprend que, sans une intervention efficace et un soutien significatif, les jeunes risquent de tomber dans la pensée noire et blanche, les visions rigides du monde et les comportements violents.

Dans le cadre de son engagement soutenu à préserver sa société libre et ouverte et à assurer la sécurité de ses résidents, Berlin a mis en œuvre une série de mesures visant à prévenir et à répondre à la haine, à l’extrémisme et à la polarisation sous toutes leurs formes. Il s’agit notamment de renforcer les partenariats avec la société civile et de promouvoir des approches préventives par le biais de programmes spécifiques dans les communautés de la ville.

DeRadNet : Le réseau berlinois multi-acteurs de déradicalisation de Berlin

Le réseau de déradicalisation (DeRadNet), lancé en 2015 en réponse à la menace croissante posée par ISIS, Al-Qaida et d’autres groupes terroristes islamistes, est une initiative clé menée par le département sénatorial de l’intérieur et du sport de Berlin. DeRadNet fonctionne comme un centre de coordination central, renforçant la sécurité publique grâce à un partage d’informations structuré et à une collaboration entre les secteurs.

Le réseau rassemble un groupe diversifié de parties prenantes, dont des agences de sécurité (police, bureau du procureur général et service de renseignement) et des organisations de la société civile (OSC) engagées dans le travail de déradicalisation. Les réunions mensuelles permettent aux membres d’échanger des informations, de partager des mises à jour sur des cas individuels et de s’aligner sur des tendances plus larges. Si DeRadNet 3 collabore, chaque membre conserve une autonomie totale et reste responsable de ses propres décisions opérationnelles, qu’il s’agisse de méthodes de maintien de l’ordre, de poursuites judiciaires ou de conseil. Le rôle du réseau n’est pas de diriger les actions, mais de soutenir et de renforcer la coordination par le partage d’expériences et de connaissances.

En amenant les différents acteurs à dialoguer régulièrement, DeRadNet permet aux autorités et aux organisations de la société civile de prendre des décisions plus éclairées et plus durables. Un bureau spécialisé au sein du département du Sénat coordonne les activités de DeRadNet. Il sert de point de contact impartial, contribuant à rapprocher les différents points de vue et à promouvoir une approche partagée, basée sur des cas concrets.

DeRadNet met en évidence la valeur des approches multi-acteurs pour traiter des cas complexes avec des solutions adaptées et sensibles au contexte. L’égalité entre les membres est un principe fondamental : les services répressifs et les organisations de la société civile peuvent introduire de nouveaux cas ou demander des réunions, et toutes les décisions sont prises par consensus.

L’expérience de DeRadNet souligne également les défis et la nécessité de trouver un équilibre entre les besoins de sécurité et les perspectives de la société civile. Selon les responsables berlinois, quatre facteurs clés ont été déterminants pour l’efficacité du réseau :

  1. l’instauration d’un climat de confiance, en particulier entre des parties prenantes qui ne collaborent pas nécessairement de manière traditionnelle ;
  1. Un coordinateur neutre, qui sert également de point de contact principal ;
  1. Des rôles et des responsabilités clairement définis, avec des limites établies dès le départ ;
  1. Des procédures et des lignes directrices transparentes, garantissant une action rapide et coordonnée.

Bureau de coordination de Berlin pour la prévention de l’extrémisme religieux

Le Bureau de coordination de Berlin pour la prévention de l’extrémisme religieux joue un rôle central dans la conception, la direction et la coordination des efforts de la ville pour prévenir et contrer l’extrémisme religieux violent. Sa fonction principale est d’harmoniser et de coordonner le travail des institutions municipales et fédérales impliquées dans la prévention, y compris les départements sénatoriaux de l’intérieur et du sport, de l’éducation, de la jeunesse et de la famille, de la justice, et de la lutte contre la discrimination et la diversité.

L’un des outils clés de ces efforts est le Berliner Landesprogramm Radikalisierungsprävention (Programme du Land de Berlin pour la prévention de la radicalisation), qui finance un large éventail d’organisations de la société civile. Ces organisations travaillent directement avec les jeunes à risque, leurs familles et leurs communautés, les professionnels des secteurs concernés et les individus déjà sur la voie de la radicalisation vers la violence.

En étroite collaboration avec des praticiens et des experts universitaires, Berlin a identifié six domaines prioritaires pour la prévention de l’extrémisme religieux :

Les OSC de Berlin ont une grande expérience du travail social et pédagogique, axé sur l’impact, avec les jeunes vulnérables. C’est pourquoi Berlin alloue plus de 2 millions d’euros par an pour soutenir les initiatives de la société civile dans les domaines prioritaires susmentionnés, dans le cadre d’une approche globale visant à relever le défi de l’extrémisme violent motivé par la religion.

AG REE ! La réponse multi-agences de Berlin à l’extrémisme de droite

En réponse au réseau croissant de groupes d’extrême droite et au nombre croissant d’individus engagés dans la violence, Berlin a considérablement renforcé ses efforts pour lutter contre l’extrémisme de droite. Le groupe de travail AG REE !, créé sous la direction du département de l’intérieur du Sénat de Berlin, est un instrument central de ce travail. Cet organe multi-agences joue un rôle essentiel en appliquant une approche opérationnelle de gestion des cas aux individus qui risquent d’être impliqués dans des activités d’extrême droite ou qui le sont déjà.

AG REE ! se concentre sur l’identification proactive des signes précoces de radicalisation de l’extrême droite vers la violence et sur la mise en œuvre d’interventions ciblées, spécifiques à chaque cas, afin d’interrompre la consolidation des croyances extrémistes. Le groupe de travail réunit des représentants des institutions publiques et des organisations de la société civile, ce qui favorise l’échange régulier d’informations et une action coordonnée et décisive.

Les trajectoires de radicalisation sont systématiquement évaluées dans le cadre de réunions de routine basées sur des cas concrets et de communications entre les sessions, afin de déterminer leur état d’avancement. Sur la base de cette analyse, les membres décident ensemble des stratégies d’intervention appropriées. Cette approche coordonnée et flexible permet d’apporter des réponses rapides et efficaces à l’évolution de la dynamique de la radicalisation.

L’évolution du profil d’âge des personnes concernées constitue un défi de plus en plus important. Alors qu’auparavant l’accent était mis sur les personnes âgées de moins de 18 ans, la majorité d’entre elles appartiennent désormais à la catégorie des jeunes adultes (moins de 27 ans). Ce changement signifie que la prévention traditionnelle en milieu scolaire et le travail avec les jeunes ne sont plus aussi pertinents et que de nouvelles approches sont nécessaires pour atteindre la cohorte plus âgée, dont de nombreux membres présentent également des vulnérabilités psychologiques, ce qui complique encore l’engagement.

AG REE ! relève ces défis en donnant la priorité à des interventions sur mesure, en particulier pour les jeunes adultes ayant déjà eu des contacts avec le système judiciaire et qui sont à la recherche d’un but ou d’un sentiment d’appartenance, ce qui les rend susceptibles d’être recrutés par des extrémistes. Des interventions précoces telles que le travail d’intérêt général ou la mise à l’épreuve, au lieu de la prison, peuvent constituer des outils importants pour encourager le désengagement des idéologies radicales en offrant des alternatives de réadaptation moins stigmatisantes. Ces mesures communautaires permettent aux individus de s’engager dans des activités prosociales, de nouer des relations constructives et de trouver un sens à leur vie en dehors des réseaux extrémistes. AG REE ! travaille en étroite coordination avec les agences de justice et de sécurité, notamment la police, les tribunaux et les services de probation, afin de s’assurer que les options préventives et répressives sont envisagées en fonction de la situation de chaque individu. Cette approche multi-agences permet d’identifier les points d’entrée appropriés pour l’intervention et de garantir la continuité des soins. Le cas échéant, des évaluations psychologiques sont intégrées afin d’élaborer des plans de soutien personnalisés qui tiennent compte des facteurs sous-jacents tels que les traumatismes, les problèmes de santé mentale ou les luttes identitaires. Le format de conseil mobile de l’initiative permet d’atteindre les individus dans leur propre environnement, que ce soit pendant la probation, dans des environnements communautaires ou par le biais de réseaux de proximité, maximisant ainsi les opportunités d’engagement précoce, adapté au contexte, et de changement de comportement durable.

Toutes les mesures proposées sont discutées lors des réunions de l’AG REE !, avec la participation de représentants judiciaires et d’acteurs de la société civile. Dans certains cas, l’accès initial est rendu possible par l’environnement social plus large de l’individu – membres de la famille, pairs ou mentors – ce qui constitue un point d’entrée important pour l’engagement et le soutien.

Table ronde sur la lutte contre la violence antisémite

Établie en 2019, la table ronde sur la lutte contre la violence antisémite est une plateforme clé dans le cadre de la stratégie plus large du Sénat de Berlin pour lutter contre l’antisémitisme. Cette stratégie comprend également la nomination d’un commissaire à l’antisémitisme au sein de la police berlinoise. La table ronde est devenue un élément central des efforts de la ville, offrant un espace structuré pour un dialogue régulier entre la communauté juive, les organisations de la société civile et les experts en matière de sécurité.

Ses principaux objectifs sont de faciliter un échange ouvert et continu entre les personnes touchées par la violence antisémite et les professionnels concernés, d’analyser les incidents récents et d’élaborer conjointement des réponses orientées vers l’action. Le forum sert également d’espace pour aborder les questions de justice pénale, les représentants de la police offrant des informations essentielles pour soutenir les enquêtes et les mesures préventives.

La table ronde couvre un large éventail de sujets liés à la sécurité, notamment l’évaluation des risques, la protection des installations, la gestion des crises, le soutien aux manifestations publiques et la sécurité personnelle. En cas d’incident antisémite grave, elle se réunit immédiatement pour permettre une communication rapide avec la communauté juive et assurer une coordination rapide des mesures de sécurité.

Commission d’experts sur le racisme antimusulman

Pour répondre de manière globale à la montée de la haine anti-musulmane que connaissait la ville, Berlin a mis en place la commission indépendante d’experts sur le racisme anti-musulman. Commission d’experts sur le racisme anti-musulman en février 2021. Depuis sa session inaugurale, la commission s’est réunie régulièrement pour élaborer des recommandations politiques dans un large éventail de domaines, notamment la sécurité intérieure, la lutte contre la discrimination, la justice, la vie musulmane dans la culture urbaine de Berlin, l’éducation et la jeunesse.

La Commission travaille à l’élaboration d’un cadre théorique solide pour comprendre et prévenir le racisme anti-musulman, tout en servant d’observateur critique des pratiques administratives. Son objectif principal est de jeter les bases d’une stratégie d’action interdépartementale qui permette d’apporter des réponses durables et inclusives au racisme anti-musulman à Berlin.

Quelle est la prochaine étape ?

DeRadNet

Les idéologies extrémistes sont en constante évolution, ce qui pose des défis permanents aux réseaux multi-acteurs tels que DeRadNet. C’est pourquoi le département de l’intérieur et des sports du Sénat de Berlin s’emploie activement à revoir et à affiner les processus de DeRadNet, en mettant l’accent sur l’amélioration de la sensibilisation des groupes cibles et sur l’adaptation aux nouvelles tendances.

L’un des domaines de développement est l’intégration de l’expertise psychologique dans la coopération multi-agences. De nombreux cas bénéficient de cette perspective, qui peut permettre des interventions plus adaptées et plus durables. Dans le même temps, la montée continue de la radicalisation en ligne, en particulier le recrutement et la mobilisation par le biais de plateformes numériques, exige une approche plus proactive et plus à l’écoute de la technologie. Les technologies émergentes de l’IA, tout en présentant des risques, offrent également des opportunités pour le travail de prévention.

Les connaissances acquises grâce à DeRadNet alimentent de plus en plus d’autres domaines du paysage de la prévention à Berlin, notamment le travail du coordinateur des rapatriés de Berlin. Bien que les deux initiatives ciblent des groupes différents, leur coopération stratégique met en évidence la valeur de l’apprentissage partagé entre les secteurs. Le coordinateur des rapatriés dirige la réponse multi-acteurs de la ville aux personnes revenant de zones de conflit, en particulier de Syrie et d’Irak, et susceptibles d’avoir été impliquées dans des groupes extrémistes. Travaillant en étroite collaboration avec les agences de sécurité, les services sociaux et les acteurs de la société civile, le coordinateur assure une gestion individualisée des cas qui combine l’évaluation des risques et l’aide à la réintégration. Cela comprend l’accès à des conseils, à des programmes éducatifs et professionnels, à des soins psychosociaux, ainsi qu’à des mécanismes de suivi, le cas échéant. Cependant, l’expansion des approches multi-agences reste soumise à des contraintes légales qui doivent être soigneusement gérées pour garantir une efficacité continue et la confiance entre les parties prenantes.

Bureau de coordination de Berlin pour la prévention de l’extrémisme religieux

En 2025, le Bureau de coordination de Berlin mènera une évaluation complète des besoins dans toute la ville. Cette initiative impliquera un large éventail de parties prenantes, des services de police et de sécurité aux enseignants, en passant par les travailleurs sociaux, les professionnels de la santé, les responsables politiques locaux et, surtout, les jeunes eux-mêmes.

L’objectif est d’identifier les lacunes dans les programmes existants et de mieux comprendre les défis les plus pressants sur le terrain. S’appuyant sur l’expérience passée, la prochaine phase de la stratégie de prévention de la ville mettra davantage l’accent sur les programmes communautaires dirigés par des pairs. Ces efforts visent à impliquer les jeunes à risque par le biais de relations de confiance au sein de leur environnement local, en les rencontrant sur un pied d’égalité et en répondant à leurs réalités vécues.

D’autres analyses et recherches soutenues par l’IA seront également menées pour mieux comprendre le rôle de plateformes telles que TikTok dans les processus de radicalisation. Parallèlement, le Bureau étudiera les récits qui se recoupent dans diverses idéologies extrémistes – de l’extrémisme islamiste et de droite à l’antiféminisme et à la misogynie – en tenant compte de la convergence croissante des visions du monde motivées par la haine.

AG REE !

L’extrémisme de droite violent reste une menace qui évolue rapidement et qui exige une vigilance et une capacité d’adaptation constantes. AG REE ! continue d’évoluer en réponse à cette menace, avec des mises à jour régulières de ses stratégies et de ses mesures opérationnelles.

Reconnaissant le besoin croissant de connaissances psychologiques dans le travail de cas, AG REE ! a entamé des consultations en 2024 avec des organisations spécialisées afin d’explorer leur participation future au réseau. Cette initiative reflète un engagement plus large en faveur de l’élargissement de l’expertise et de la garantie que les stratégies d’intervention ne sont pas seulement réactives, mais aussi préventives et réhabilitatives.

Grâce à une coordination étroite entre les décideurs et les praticiens, AG REE ! maintient un rythme régulier d’évaluation, de suivi et de dialogue stratégique. Cette approche collaborative garantit que la réponse de Berlin à l’extrémisme de droite violent reste opportune, informée et politiquement réactive.

Alors que Berlin continue d’innover dans le domaine de la prévention et de la lutte contre l’extrémisme violent, elle s’engage à partager ses expériences au sein du réseau des villes fortes. Au cours de l’année à venir, Berlin s’engagera activement dans les événements et les échanges des Villes fortes, en apportant son point de vue sur la coordination multi-acteurs, la réhabilitation et la réintégration, et la dynamique évolutive de la radicalisation en ligne. Grâce à cet engagement continu, la ville vise non seulement à apprendre de ses pairs, mais aussi à contribuer à l’élaboration de bonnes pratiques internationales, en renforçant la capacité collective des gouvernements locaux du monde entier à lutter contre la haine, l’extrémisme et la polarisation.

Pour en savoir plus

Explorer ou rechercher les City Spotlights

Recherche de projecteurs par nom de ville ou par thème

Votre ville est-elle une ville forte ?

L’adhésion à Strong Cities est ouverte aux autorités locales au niveau de la ville, de la municipalité ou d’un autre niveau sous-national. L’adhésion est gratuite.

Le contenu de ce site a été traduit automatiquement à l’aide de WPML. Pour signaler des erreurs, envoyez-nous un email.