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Article invité : La pandémie qui continue de se propager : Aujourd’hui plus que jamais, nous devons tous nous unir pour faire face au racisme, au sectarisme, à la haine, à l’intolérance et à l’extrémisme.

Date de publication :
09/09/2020
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— 5 minutes temps de lecture

Ci-dessus : Le maire de Londres, Sadiq Khan, lance le fonds Shared Endeavour au siège de Google à Londres en janvier 2020.

Olly Levinson
Responsable du programme londonien de lutte contre l’extrémisme violent au bureau du maire de Londres pour la police et la criminalité (MOPAC)

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Alors que la société a dû se concentrer sur les énormes défis posés par le COVID-19, un autre virus continue de se propager. Les bigots, les suprémacistes et les extrémistes ont cherché à utiliser la toile de fond de la pandémie de COVID-19 pour colporter des préjugés, de dangereuses théories du complot et même de la violence. Si rien n’est fait, cela pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour Londres et les villes du monde entier.

Dans l’ensemble, la société s’est unie pendant la pandémie pour atténuer le risque que représente le COVID 19, parfois à grands frais. Nous devons réaffirmer cette unité et encourager tous les secteurs de la société à contribuer à enrayer la propagation du racisme, de la haine et de l’intolérance, tout en travaillant ensemble pour protéger les personnes vulnérables de la radicalisation.

Les contributions de la société civile sont essentielles et c’est pourquoi je suis ravi que le maire de Londres, Sadiq Khan, ait investi dans plus de 30 projets menés par la société civile qui protégeront les Londoniens vulnérables de la radicalisation, arrêteront la propagation d’idéologies néfastes et donneront à la capitale les moyens de lutter contre la haine sous toutes ses formes. Touchant plus de 100 000 Londoniens des 32 arrondissements de Londres, ces projets seront mis en œuvre dans les écoles, les collèges, les universités, les centres communautaires, sportifs et artistiques, ainsi que sur des plates-formes en ligne. Ils s’attaqueront à toutes les manifestations d’extrémisme, quel que soit le spectre idéologique, en mettant l’accent sur celles qui sont les plus répandues dans notre ville.

Les groupes de la société civile londonienne sont un élément central d’un effort commun à l’échelle de la ville pour mettre en œuvre ces initiatives importantes. Ils sont au cœur de nos communautés et apportent souvent un soutien et une aide indispensables aux personnes les plus vulnérables. Ils ont un impact et inspirent à leurs communautés un respect, une confiance et des relations qui dépassent souvent ceux des entités fondées sur l’autorité. Ils parlent avec crédibilité et peuvent atteindre les cohortes marginalisées que les extrémistes ciblent si souvent pour les préparer. Personne n’est mieux placé que la société civile pour s’opposer au racisme, à la haine, à l’intolérance et à l’extrémisme, et c’est pourquoi, en ces temps difficiles, leur travail n’a jamais été aussi important.

“Personne n’est mieux placé que la société civile pour s’opposer au racisme, à la haine, à l’intolérance et à l’extrémisme, et c’est pourquoi, en ces temps difficiles, leur travail n’a jamais été aussi important.

Toutefois, la société civile ne peut y parvenir seule. Les villes doivent prendre des initiatives et faire preuve de leadership. Le maire de Londres a continué à montrer l’exemple et a investi plus que tout autre maire avant lui pour créer un nouveau programme londonien de lutte contre l’extrémisme violent. Au cœur de ce programme se trouve le Shared Endeavour Fund, qui concrétise un engagement pris par le maire à la suite de l’exercice de révision et d’engagement le plus complet jamais réalisé à l’échelle de la ville dans ce domaine politique, qui a reconnu la nécessité de soutenir la société civile dans ces efforts.

J’ai été très heureux que Google.org reconnaisse le défi majeur que représentent la haine et l’intolérance pour la société londonienne et soutienne le Shared Endeavour Fund en égalant l’investissement du maire, créant ainsi un fonds total de 800 000 livres sterling et doublant la portée de ce travail vital.

Londres possède un secteur privé riche et j’aimerais que davantage d’entreprises suivent l’exemple de Google.org en soutenant les acteurs du secteur public et de la société civile afin de contribuer à notre sécurité et à notre résilience. L’argent est toujours utile, mais ce soutien ne doit pas se limiter au financement. Le soutien en nature, tel que le mentorat des jeunes, l’organisation d’événements dans les locaux de l’entreprise ou le soutien technique et en matière de communication afin d’élargir la portée des projets communautaires ayant un impact, ne sont que quelques exemples de la manière dont le secteur privé peut se joindre à cette lutte cruciale et contribuer à faire de la ville un endroit plus juste et plus sûr.

Pour compléter le consortium parfait de partenariats à l’échelle de la ville, j’ai été ravi que l’Institut pour le dialogue stratégique (ISD) nous rejoigne en tant que partenaire de mise en œuvre du Fonds d’initiative partagée. La DSI apporte à cette pièce la composante essentielle de la recherche, de la perspicacité et de l’apprentissage. Cette contribution inestimable permettra à notre approche à l’échelle de la ville d’avoir encore plus d’impact et de laisser un héritage encore plus durable. Grâce à son réseau de villes fortes, l’ISD nous aidera également à partager nos succès et nos enseignements avec des villes du Royaume-Uni, de l’UE et du monde entier.

Bien entendu, les gouvernements nationaux doivent jouer un rôle crucial à cet égard. Ils détiennent la plus grande partie des ressources et sont responsables en dernier ressort de la sécurité des citoyens. Cependant, Londres a montré qu’une ville peut mener sa propre initiative. En combinant le bon leadership, la détermination et les ressources (bien que plus modestes), nous avons été en mesure d’établir des partenariats authentiques et efficaces entre l’hôtel de ville, la société civile et le secteur privé. Nous avons construit un véritable projet commun.

Assurer la sécurité des Londoniens sera toujours notre priorité absolue. Des temps difficiles nous attendent et les extrémistes continueront sans aucun doute à chercher à tirer parti de cet environnement sans précédent. En travaillant ensemble en tant que ville, nous pouvons réellement mobiliser la majorité pour étouffer les voix, petites mais souvent fortes, de ceux qui colportent le racisme, la haine, l’intolérance et l’extrémisme. Ensemble, nous sommes plus forts et ce n’est qu’ensemble que nous pourrons vaincre la haine.

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